Outils de forcement : gagner en efficacité
Les évolutions techniques ont transformé les structures bâtimentaires en petites forteresses. De ce fait, les secours rencontrent de plus en plus de difficultés pour investir les lieux d’un sinistre. Le choix des outils de forcement ou d’effraction doit donc être réfléchi et rationnel afin de permettre aux équipages de gagner en rapidité et en sécurité.
Les plans d’urbanisme, et de façon générale, la surpopulation des grandes métropoles de ce monde, poussent les architectes à construire des tours toujours plus hautes. Le risque de feu d’IGH et de ITGH est plus que jamais d’actualité.
Les inflammations et explosions de gaz d’incendie, plus connues sous le terme fire gas ignitions (FGI), sont la troisième famille de phénomènes thermiques, après l’explosion de fumées et l’embrasement généralisé éclair. Quid de leurs risques, de leurs signes d’alarme et des techniques pour les combattre ?
Alors que les Sdis sont pour moitié dubitatifs et pour
moitié convaincus de l’intérêt d’une formation dédiée aux feux en volume
semi-clos, avec la nécessité d’un enseignement à part entière, certains
sapeurs-pompiers y restent formellement opposés.
Les zones sinistrées par la tempête Klaus sont beaucoup plus sensibles aux feux de forêt. Dès un risque sévère, des avions bombardiers d’eau sont alors pré-positionnés dans le sud-ouest de la France alors que les pompiers landais ont dû s’adapter aux chablis.