| Outils de forcement, gagnez en efficacité |
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Page 1 sur 5 Outils de forcement : gagner en efficacitéLes évolutions techniques ont transformé les structures bâtimentaires en petites forteresses. De ce fait, les secours rencontrent de plus en plus de difficultés pour investir les lieux d’un sinistre. Le choix des outils de forcement ou d’effraction doit donc être réfléchi et rationnel afin de permettre aux équipages de gagner en rapidité et en sécurité. À son arrivée sur les lieux pour un feu de structure, le Cos doit être capable de faire rapidement un certain nombre de choix techniques qui devront être en relation avec les moyens dont il dispose, mais aussi et surtout avec sa capacité à les mettre en œuvre. Il aura généralement deux options initiales plutôt basiques. Le premier : se mettre en mode défensif, protéger les structures adjacentes et éviter les propagations. Le second : opérer en mode offensif. Dans ce cas, il lui faudra envisager la manière dont il pourra investir le bâtiment, mettre en œuvre ses reconnaissances intérieures et ses moyens d’attaque tout en profitant des possibilités d’équipement de sécurité de la structure bâtimentaire, et ce, en rapport avec les règles de prévention en vigueur en France. On peut aisément comprendre le premier choix, dès lors qu’aucune victime n’est présente à l’intérieur du bâtiment et que le déséquilibre entre les risques et les bénéfices est trop important. Ainsi une structure totalement embrasée, ne laissant aucune chance de survie aux victimes éventuelles, ne devra être attaqué que par le biais d’un mode défensif, les risques induits à pénétrer dans le bâtiment étant trop importants pour les équipages. Cette action reste toutefois relativement rare dans les statistiques d’intervention et reste souvent axée sur les bâtiments de type industriel. Dans la grande majorité des cas, le Cos aura à mettre en œuvre des réactions immédiates afin de pouvoir pénétrer au cœur de la structure et en prendre le contrôle rapidement. Si la situation tactique, une fois posée, trouve sa cohérence dans l’action, elle peut être très rapidement mise en défaut par la difficulté que rencontreront les binômes à pénétrer l’enveloppe structurelle. Ainsi la notion de forcement d’ouvrants ou la création de brèche pour désenfumer ou ventiler le volume prend toute son importance. Or au regard de l’équipement réduit que l’on trouve dans la majorité des fourgons-pompes-tonnes et des échelles mécaniques, on s’aperçoit rapidement que cet item semble malheureusement loin d’être une priorité en France. |


Le 21 janvier 2006, un pompier perd la vie dans un flash fire, induisant un flash-over, survenu dans un appartement à Montréal. Une enquête interne tentera d’expliquer le drame pour améliorer la sécurité des pompiers canadiens.
Outils de forcement : gagner en efficacité
Les plans d’urbanisme, et de façon générale, la surpopulation des grandes métropoles de ce monde, poussent les architectes à construire des tours toujours plus hautes. Le risque de feu d’IGH et de ITGH est plus que jamais d’actualité.
Les inflammations et explosions de gaz d’incendie, plus connues sous le terme fire gas ignitions (FGI), sont la troisième famille de phénomènes thermiques, après l’explosion de fumées et l’embrasement généralisé éclair. Quid de leurs risques, de leurs signes d’alarme et des techniques pour les combattre ?
L’évènement référentiel de lutte contre le feu, de prévention
des catastrophes naturelles et du risque industriel vous attend à Leipzig du 7 au 12 juin. Lieu d’échange des acteurs internationaux de la filière, il rassemble les Sdis, la Protection civile, les
fournisseurs, les décideurs et les experts de la prévention du risque.
Le 7 mars, en début d'après-midi, un épisode neigeux a frappé le nord des Bouches-du-Rhône.
Le 5 mars, quelque 250 sapeurs-pompiers ont manifesté, à Mâcon (Saône-et-Loire) pour protester contre une menace de suppression de postes.
Le 1er mars, la Sécurité civile a annoncé que 51 personnes avaient été tuées en France, selon un bilan provisoire, après le passage de la tempête Xynthia.
Le 28 février, vers 7h20, un incendie mortel s'est produit dans le centre-ville de Narbonne (Aude).
À son arrivée sur les lieux pour un feu de structure, le Cos doit être capable de faire rapidement un certain nombre de choix techniques qui devront être en relation avec les moyens dont il dispose, mais aussi et surtout avec sa capacité à les mettre en œuvre. Il aura généralement deux options initiales plutôt basiques. Le premier : se mettre en mode défensif, protéger les structures adjacentes et éviter les propagations. Le second : opérer en mode offensif. Dans ce cas, il lui faudra envisager la manière dont il pourra investir le bâtiment, mettre en œuvre ses reconnaissances intérieures et ses moyens d’attaque tout en profitant des possibilités d’équipement de sécurité de la structure bâtimentaire, et ce, en rapport avec les règles de prévention en vigueur en France. On peut aisément comprendre le premier choix, dès lors qu’aucune victime n’est présente à l’intérieur du bâtiment et que le déséquilibre entre les risques et les bénéfices est trop important. Ainsi une structure totalement embrasée, ne laissant aucune chance de survie aux victimes éventuelles, ne devra être attaqué que par le biais d’un mode défensif, les risques induits à pénétrer dans le bâtiment étant trop importants pour les équipages. Cette action reste toutefois relativement rare dans les statistiques d’intervention et reste souvent axée sur les bâtiments de type industriel. Dans la grande majorité des cas, le Cos aura à mettre en œuvre des réactions immédiates afin de pouvoir pénétrer au cœur de la structure et en prendre le contrôle rapidement. Si la situation tactique, une fois posée, trouve sa cohérence dans l’action, elle peut être très rapidement mise en défaut par la difficulté que rencontreront les binômes à pénétrer l’enveloppe structurelle. Ainsi la notion de forcement d’ouvrants ou la création de brèche pour désenfumer ou ventiler le volume prend toute son importance. Or au regard de l’équipement réduit que l’on trouve dans la majorité des fourgons-pompes-tonnes et des échelles mécaniques, on s’aperçoit rapidement que cet item semble malheureusement loin d’être une priorité en France.
